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Annexe :
Liens vers autres
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Depuis un an, la composante Cameroun tente de définir un programme de gestion de la réserve du Dja associant les populations locales et l'administration chargée de sa gestion. Il s'agit de définir une politique de gestion telle que :
Sur les 5.260 km2 de la réserve, seuls les secteurs touchant les villages de périphérie seront gérés avec les populations locales dans le but de rechercher une valorisation optimale des ressources. Un secteur central sera soustrait de toute utilisation et voué aux activités de recherche et touristique. POURQUOI OPTER
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COMMENT LE PROGRAMME ESPERE-T-IL Y PARVENIR ?Sous l'objectif principal de conservation de la biodiversité, la composante souhaite réaliser un plan de zonage de la réserve prenant en compte à la fois les objectifs de laboratoire biologique et de tourisme, et l'objectif de mise en valeur du territoire forestier pour les populations locales. Le zonage sera réalisé principalement par une délimitation des territoires utilisés par les populations résident dans la périphérie de la réserve (zone à vocations multiples). Dans un premier temps, la composante vise la connaissance de la réserve. Pour ce faire, une étude anthropologique a été initiée afin de :
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Des enquêtes et études sont menées tant dans les domaines agricoles que forestiers pour mieux valoriser le temps des villageois et envisager des alternatives à la chasse commerciale. Celles-ci visent :
D'autre part, des inventaires de la faune et la flore permettent de compléter les connaissances de l'écosystème et de rester en conformité avec l'objectif de conservation de la biodiversité. Dans un deuxième temps et sur base des connaissances acquises, la composante souhaite établir des conventions entre les différentes communautés et la réserve. Ces conventions concèderont des droits d'utilisation des ressources à ces communautés et définiront clairement :
A ce stade, la composante interviendra pour appuyer techniquement les communautés dans la gestion et l'utilisation de leurs ressources. LES CONTRAINTES MAJEURESLe caractère individualiste des communautés villageoises peut rendre difficile le lancement d'une gestion communautaire. Une adhésion des élites et des autorités à cette recherche-développement et à la philosophie de la composante est indispensable. L'arrivée du projet est considérée comme un don venant résoudre les effets de la conjoncture économique tant au niveau des populations que des administrations. Le partenariat effectif sur le terrain entre les populations, l'administration et le projet pour l'exécution d'action doit avant tout être considéré comme un élément indispensable pour une réussite.
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J.M. FROMENT ECOFAC CAMEROUN
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