Les forêts d'Afrique centrale se vident-t'elles ?Gestion de la chasse villageoiseArticle paru dans Canopée
n° 18
- Octobre 2000) Avec pragmatisme,
germe l’idée qu’il faut essayer d’encadrer et contrôler la
chasse plutôt que vainement l’interdire. Expérience. |
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En 1998, dans le cadre du programme ECOFAC, une première expérience de plan de gestion de la chasse a été tentée dans le village d’Ekom (192 habitants, 15 chasseurs), situé en bordure de la réserve de faune du Dja (Cameroun) où le niveau de chasse était très préoccupant L’objectif était de mettre en place une gestion du prélèvement faunistique avec une technique de piégeage suffisamment rentable pour le chasseur et moins destructrice pour la faune. En considérant les besoins
du village, la production en gibier du milieu, et la sphère d’influence
des autres villages un terroir de 281 km2 a été délimité
endéans les limites duquel la chasse est permise. Il est délimité
par des points facilement identifiables et ses points extrêmes peuvent
être visités en une journée. Avec un prélèvement
supposé stable, ce terroir doit pouvoir couvrir les besoins du
village, tant en ce qui concerne l’auto-alimentation, que la vente de
surplus pour des revenus monétaires. La méthode expérimentale de chasse proposée à un groupe de volontaires repose sur les postulats suivants :
La comparaison des biomasses prélevées
et des productions durables maximum montrait que la quantité de
gibier prélevé sur le terroir forestier, dans le cadre de
l’expérimentation, était durable, les résultats devant
toutefois être pris avec précaution du fait de la durée
limitée de l’étude (3 mois).
Résumé
réalisé à partir du rapport intitulé :Tentative
d’élaboration d’un plan de gestion de la chasse villageoise dans
la réserve du faune du Dja
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