Les forêts d'Afrique centrale se vident-t'elles ?Une structure originale pour la conservation des ressources naturelles dans leur sous-région : le réseau des aires protégées d’Afrique centrale.Article paru dans Canopée
n° 18
- Octobre 2000) |
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Le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (en sigle RAPAC), créé le 30 mai 2000 à Yaoundé par les administrations en charge des aires protégées de 7 pays d’Afrique centrale, et dont le siège, de par les statuts, se trouve à Libreville, vient d’être officiellement agréé par les autorités gabonaises. Le RAPAC est une structure de type associatif, regroupant les directions en charge de la gestion des aires protégées au Gabon, au Congo, en Centrafrique, au Cameroun, en Guinée-Equatoriale, au Tchad, et à São Tomé et Príncipe, ainsi que 8 aires protégées : le parc national d’Odzala Congo), le parc national de Monte Alen (Guinée-Equatoriale), le parc national de Zakouma (Tchad), la réserve de la Lopé (Gabon), la réserve de faune du Dja (Cameroun), le parc naturel Obo (São Tomé), la forêt de Ngotto (RCA), la zone cynégétique villageoise de Sangba (RCA). Le réseau est né de l’expérience du programme ECOFAC et de la volonté de maintenir une structure technique, pour poursuivre la mise en place d’une stratégie concertée et globale de conservation et gestion rationnelle des ressources naturelles en Afrique centrale, mettant notamment à profit la concertation et les échanges d’information, de compétences, et d’expérences testées tout au long du programme ECOFAC. Le réseau est actuellement la structure de suivi et de contrôle du programme ECOFAC mais sa vocation est de s’émanciper de celui-ci et de devenir l’organe technique régional que les Etats consulteront ou utiliseront pour suivre et développer leurs actions de conservation et gestion. Au cours d’une assemblée générale qui se tiendra à Brazzaville du 19 au 22 novembre prochain, le RAPAC poursuivra sa mise en place et désignera son conseil d’administration. ECOFAC est à la recherche
de partenaires pour garantir la viabilité du réseau au-delà
de la troisième phase du programme (2000-2002). |
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