n°25 - Décembre 2003


Editorial

LES ZONES HUMIDES

SOMMAIRE


Les milieux humides côtiers du Gabon : les rias du nord et le Bas-Ogooué

Le Gabon est connu comme étant principalement un pays forestier.
Pourtant, sa côte atlantique et sa plaine côtière abritent de vastes étendues
de milieux humides, probablement les plus étendus entre le Nigeria et l’Afrique du Sud. Non seulement ceux-ci sont très importants par leur superficie – plus d’un million d’hectares –, mais ils recèlent aussi une étonnante diversité d’habitats ....


Jean-Pierre VANDE WEGHE
BP 4080, Libreville
e-mail : jpv@forac.net
(photographies de l’auteur)


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Les loutres d'Afrique centrale

Les treize espèces de loutres réparties sur presque tous les continents représentent de bons témoins de la qualité des zones humides qui les abritent, mais aussi des animaux charismatiques que le public apprécie ...


Hélène JACQUES
Vétérinaire responsable France et Afrique francophone du groupe loutre UICN
e-mail : h.jacques.otter@wanadoo.frierre

 


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Le cercocèbe agile, un singe mal connu

Le cercocèbe agile Cercocebus agilis est un singe discret qui a une distribution géographique discontinue, en Afrique centrale, s’étendant, à l’ouest, du Cameroun et du Gabon, à travers la République Centrafricaine et la République du Congo, jusqu’à l’est de la République démocratique du Congo. Bien qu’on le rencontre dans chacun de ces pays, c’est une espèce encore mal connue ...


Natasha F. SHAH
Ecofac Gabon
(photographies de l’auteur)


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La convention de Ramsar

La convention de Ramsar porte le nom de la ville d’Iran,sur les rives de la mer Caspienne, où elle fut signée le 2 février 1971. Son appellation officielle est « convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau ». Les motivations
de la convention eurent trait aux « fonctions écologiques fondamentales des zones humides en tant que régulateurs du régime des eaux et en tant qu’habitats d’une flore et d’une faune caractéristiques et, particulièrement, des oiseaux d’eau », au fait « que les zones humides constituent une ressource de grande valeur économique, culturelle, scientifique et récréative, dont la disparition serait irréparable » et à la reconnaissance « que les oiseaux d’eau, dans leurs migrations saisonnières, peuvent traverser les frontières et doivent, par conséquent, être considérés comme une ressource internationale » ...


Patrice CHRISTY
(
Photographies de José Tello,
parc national de Manovo-Gounda-Saint Floris, RCA)



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Dynamique des forêts à Marantaceae du parc national d’Odzala : une menace pour la biodiversité ?

En Afrique centrale, les forêts dites à Marantaceae présentent une
structure originale : leur sous-bois est envahi par des herbacées,
Marantaceae ou Zingiberaceae, souvent lianescentes et qui peuvent
atteindre plusieurs mètres de hauteur, l'étage arbustif y est mal représenté,
et la canopée, formée par la couronne des grands arbres, y est
plus ou moins ouverte, laissant pénétrer la lumière dans le sous-bois ...


David BRUGIÈRE,
Stéphanie BOUGRAS
et Annie GAUTIER-HION



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La 399e espèce d’oiseau à la Lopé

.... Il s’agit d’un rougequeue à front blanc Phoenicurus phoenicurus, passereau migrateur d’Europe et d’Asie. C’est la première donnée à la Lopé (dont
la liste des oiseaux s’élève maintenant à 399 espèces observées) et, plus intéressant, la première donnée au Gabon. En Afrique centrale, le rougequeue à front blanc s’arrête habituellement en migration dans les savanes du nord du Cameroun et de la République Centrafricaine, mais, en
Afrique de l’Est, il parvient, en petit nombre, sous l’équateur, jusqu’aux savanes du Kenya. C’est un accidentel rare ou très rare plus au sud (Tanzanie, Afrique du Sud) ...


Patrice CHRISTY


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